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11 November 2010
Company

EADS publie ses résultats pour les neuf premiers mois de 2010

Leyde

AIRBUS RGB

• Niveau élevé des prises de commandes à 57,7 milliards d’euros, soutenues par Airbus
• Augmentation de la cadence de production des long-courriers portée à 9 avions par mois à compter du T1 2012
• Chiffre d’affaires de 31,6 milliards d’euros
• EBIT* avant éléments non-récurrents de 0,8 milliard d’euros
• Résultat net de 198 millions d’euros
• Trésorerie nette de 10,3 milliards d’euros - supérieure aux prévisions - représente un atout important
• Révision à la hausse de la perspective de flux de trésorerie disponible

L’amélioration de l’environnement économique et commercial d’EADS (symbole boursier : EAD) se poursuit grâce à la hausse de la demande d’avions. En revanche, le Groupe se montre attentif à l’évolution des marchés institutionnels, dont celui des hélicoptères, ainsi qu’à celle des budgets publics et de défense. Fin septembre, les prises de commandes (4) s’élevaient à 57,7 milliards d’euros, traduisant le rebond de l’aviation commerciale. Avec un carnet de commandes supérieur à 426 milliards d’euros, le Groupe dispose d’une base solide pour ses futures livraisons. Le chiffre d’affaires d’EADS atteint 31,6 milliards d’euros. L’EBIT* avant éléments non-récurrents ressort à 0,8 milliard d'euros grâce à la performance opérationnelle des programmes historiques d'Airbus et des autres activités-clés. L’EBIT* s’est élevé à 784 millions d’euros. La position de trésorerie nette, qui s’est établie à 10,3 milliards d’euros, est supérieure aux prévisions grâce à une meilleure performance en termes de trésorerie et à un échéancier favorable des fonds reçus. Cela représente un atout-clé pour la croissance future.
« Le redressement de l’aviation commerciale se poursuit et commence à se traduire dans les résultats des neufs premiers mois. D’autre part, la production de l’A380 connaît une nette amélioration et la mise en production de l’A350 a débuté, a déclaré Louis Gallois, Président exécutif d’EADS. A propos de l’A400M, je tiens à témoigner de notre reconnaissance envers les États-clients qui nous ont apporté leur soutien en parvenant à un accord sur le programme. Nous restons toutefois attentifs aux défis qui pourraient survenir dans nos relations commerciales avec nos clients institutionnels, l’examen des budgets dans nos pays d’origine n’étant pas complètement terminé. Au-delà de 2011, le redressement du marché de l’aviation commerciale devrait soutenir l’amélioration de la rentabilité du Groupe. À moyen terme, aux taux de change actuels, Airbus devrait améliorer de façon significative sa rentabilité sous-jacente, grâce à une hausse des volumes et des prix, et à la poursuite de l’amélioration de la situation économique du programme A380, a-t-il ajouté »
Au cours des neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires d’EADS a augmenté pour atteindre 31,6 milliards d’euros (9M 2009 : 29,7 milliards d’euros). Cette progression s’explique à la fois par la hausse des volumes et par un meilleur mix-produits dans les activités-clés. Les livraisons se sont maintenues à un niveau élevé : 380 avions chez Airbus Commercial, 367 hélicoptères chez Eurocopter. De plus, Ariane 5 affiche un 38e lancement consécutif réussi. EADS a repris l’application de la méthode du pourcentage à terminaison pour le programme A400M. A fin septembre, sur la base d’une allocation de points d’étape internes, environ 500 millions d’euros de chiffre d’affaires ont été comptabilisés au titre de ce programme.
Les négociations entre les États-clients et EADS ont abouti, mettant fin aux discussions globales sur l’A400M. Le montant de la provision passée au titre de l’A400M pour l’exercice 2009 reste valable. Le calendrier des paiements des Etats-clients a été décalé par rapport à celui prévu lors de la signature de l’accord de principe en mars 2010. Les négociations sur le dispositif d'aide financière à l'exportation, dit « export levy facility » devraient être conclues avant la fin de l’année. Le contrat entrera en vigueur après l’obtention des autorisations parlementaires. Parallèlement, le programme d’essais en vol de l’A400M se déroule mieux que prévu et le quatrième avion doit rejoindre la campagne d’essais en vol avant la fin de l’année.
L’EBIT* avant éléments non-récurrents (EBIT* ajusté – indicateur qui reflète la marge opérationnelle en excluant les charges ou bénéfices non-récurrents induits par des variations au niveau des provisions ou des effets de change) s’est élevé à 0,8 milliard d’euros (9M 2009 : 1,7 milliard d’euros) pour EADS (environ 0,3 milliard d’euros pour Airbus). Il a bénéficié de la bonne performance sous-jacente des programmes historiques d'Airbus et des activités-clés dans les autres Divisions. Conformément aux prévisions, l’A380 continue de peser de manière significative sur la performance sous-jacente. Par rapport aux neuf premiers mois de 2009, l’EBIT* avant éléments non-récurrents a été principalement pénalisé par la dégradation des taux de couverture et la hausse des investissements en recherche et développement.
L’EBIT* reporté d’EADS a atteint 784 millions d’euros (9M 2009 : 1 089 millions d’euros).
Le résultat net s’est établi à 198 millions d’euros (9M 2009 : 291 millions d’euros), soit un bénéfice par action de 0,24 euro (9M 2009 : 0,36 euro). Le résultat financier est de -452 millions d’euros (9M 2009 : -615 millions d’euros) Le montant des intérêts de -176 millions d’euros (9M 2009 : -89 millions d’euros) reflète essentiellement la baisse des taux d’intérêt sur les marchés financiers. Les autres éléments du résultat financier s’inscrivent à -276 millions d’euros (9M 2009 : -526 millions). L’amélioration en glissement annuel reflète l’effet d’une réévaluation positive des actifs en numéraire libellés en dollars américains et en livres sterling du Groupe et de la réévaluation des instruments financiers.
Les dépenses de R&D autofinancées se sont élevées à 2 038 millions d’euros (9M 2009 : 1 834 millions d’euros), sous l’effet de la montée en puissance du programme A350XWB, de la hausse des investissements produits chez Cassidian pour les drones et les activités Systèmes, et chez Eurocopter pour toute la gamme. À l’avenir, les dépenses de R&D devraient augmenter chez Airbus, Eurocopter et Cassidian.
Le flux de trésorerie disponible avant financement-clients s’est établi à 882 millions d’euros (9M 2009 : - 892 millions d’euros), grâce au bon niveau des prises de commandes civiles, à un nombre élevé de livraisons, dont 14 A380, ainsi qu’à un échelonnement favorable des fonds reçus. Les paiements de la part des gouvernements au titre de programmes de développement compensent globalement les retards de paiements. Chez Airbus, les stocks sont restés stables au cours des neuf premiers mois 2010. Les résultats des neuf premiers mois de 2009 avaient été marqués par une montée en cadence de la production de l’A380 avec un faible niveau de livraison, ainsi que par un écart entre les cadences de production et de livraison des monocouloirs et des long-courriers. Le flux d’avances des clients lié à l’activité commerciale d’Airbus est plus important qu’il y a un an, du fait de la hausse des livraisons et des commandes d’avions commerciaux. Cet effet positif a été largement gommé par des flux plus faibles à Astrium et Cassidian qui sont nettement en retrait par rapport à la même période de l’année précédente. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les décaissements au titre des financement-clients, d’environ - 90 millions d’euros, ont été inférieurs aux prévisions en raison du dynamisme des sociétés de location d’avions conjugué à la reprise du secteur bancaire. Les résultats du T3 intègrent la rétrocession de trois contrats de location simple d’A320. Le flux de trésorerie disponible après financement-clients s’est élevé à 791 millions d’euros (9M 2009 : - 1 182 millions d’euros).
La position de trésorerie nette d’EADS a atteint 10,3 milliards d’euros (fin 2009 : 9,8 milliards d’euros), après le versement d’une contribution de 300 millions d’euros au titre des actifs des régimes de retraite. Elle continue d’assurer une base solide aux besoins opérationnels du Groupe, ainsi qu'à sa croissance future.
Les prises de commandes du Groupe, d’un montant de 57,7 milliards d'euros, ont nettement progressé par rapport à la même période de l’exercice précédent (9M 2009 : 24,6 milliards d’euros), essentiellement en raison de l’augmentation des commandes d’avions commerciaux. Fin septembre 2010, le carnet de commandes d’EADS atteignait le niveau solide de 426,4 milliards d’euros (fin 2009 : 389,1 milliards d’euros), principalement sous l’effet de la hausse des commandes chez Airbus et Astrium. Le carnet de commandes d’Airbus Commercial a profité d’une réévaluation du dollar au taux de clôture, avec un effet positif d’environ 18 milliards d’euros. Le carnet de commandes des activités de défense s’est élevé à 56,4 milliards d’euros (fin 2009 : 57,3 milliards d’euros).
Fin septembre 2010, EADS comptait 120 580 salariés (fin 2009 : 119 506).

Perspectives

En 2010, grâce au redressement du marché de l’aviation commerciale, Airbus devrait enregistrer jusqu’à 500 commandes brutes et ses livraisons devraient être légèrement supérieures à 500.
Les perspectives d’EADS reposent sur une hypothèse de 1 € pour 1,35 US $ comme taux moyen au quatrième trimestre 2010 et comme taux de clôture au 31 décembre.
Le chiffre d’affaires d’EADS devrait dépasser les 44 milliards d’euros.
Avec légèrement plus de 500 livraisons prévues, EADS confirme ses perspectives d’EBIT* avant éléments non-récurrents aux environs d’1,2 milliard d’euros.
À l’avenir, la performance de l’EBIT* d’EADS dépendra de la capacité du Groupe à exécuter les programmes A400M, A380 et A350, conformément aux engagements passés avec ses clients.
Sur la base des hypothèses de taux de change évoquées ci-dessus, EADS revoit à la hausse ses perspectives d’EBIT* qui devrait atteindre au minimum 1,1 milliard d’euros. EADS revoit également à la hausse son objectif de flux de trésorerie disponible. Sous réserve de paiements solides en fin d'année provenant des clients institutionnels et gouvernementaux, le flux de trésorerie disponible avant financement-clients devrait s’établir à environ 1 milliard d’euros et le flux de trésorerie disponible après financement-clients devrait dépasser 800 millions d’euros, contre des prévisions précédentes de flux de trésorerie disponible d’environ - 600 millions d’euros.

Les Divisions d’EADS bénéficient de l’amélioration de l’environnement commercial et suivent de près l‘élaboration des budgets gouvernementaux.

Le chiffre d’affaires consolidé d'Airbus, d’un montant de 21 740 millions d’euros, a augmenté de 8 % par rapport à la même période de l’année dernière (9M 2009 : 20 193 millions d’euros). L’EBIT* consolidé d’Airbus s’est élevé à 296 millions d’euros (9M 2009 : 523 millions d’euros).
Le chiffre d’affaires d’Airbus Commercial s’est établi à 20 446 millions d’euros (9M 2009 : 18 949 millions d’euros). Les livraisons ont augmenté pour atteindre 380 avions commerciaux, dont 376 comptabilisés dans le chiffre d’affaires (9M 2009 : 358 avions). En comparaison avec l’année précédente, le chiffre d’affaires d’Airbus Commercial traduit un effet de mix et de volume favorable, avec notamment un plus grand nombre de livraisons d’A380. L’effet de change négatif est évalué à environ 0,6 milliard d’euros. Deux monocouloirs et deux avions A330-200 ont été livrés sous contrat de location simple au cours des neufs premiers mois de l’année et n’entrent donc pas dans la comptabilisation du chiffre d’affaires, ni de la marge. Trois des cinq monocouloirs livrés sous contrat de location simple au premier semestre 2010 ont aujourd’hui été rétrocédés sur le marché, entraînant leur comptabilisation dans le chiffre d’affaires et la marge de ce trimestre, ce qui porte le total des livraisons d’avions comptabilisées dans le chiffre d’affaires à 131 au troisième trimestre. En raison de la reprise des commandes d’avions commerciaux, Airbus revoit à la hausse la cadence de production des long-courriers à neuf par mois à compter du T1 2012. L’EBIT* d’Airbus Commercial a baissé pour atteindre 328 millions d’euros, contre 743 millions d’euros pour les neuf premiers mois 2009, un mouvement qui s’explique par des effets de change négatifs d’environ 0,5 milliard d’euros.
Les retombées positives de volumes plus élevés, d’un meilleur mix-produit, de l’amélioration des prix et des réductions de coûts ont été contenues par l’augmentation des dépenses de R&D, sous l’effet de l’accélération des investissements dans le cadre du programme A350XWB, et d’une augmentation des coûts non liés à la fabrication, y compris un échelonnement moins favorable par rapport à 2009. Conformément aux prévisions, l’A380 continue de peser de manière significative sur la performance sous-jacente.
Le chiffre d’affaires d’Airbus Military s’est élevé à 1 540 millions d’euros (9M 2009 : 1 637 millions d’euros), bénéficiant d’un chiffre d’affaires comptabilisé plus élevé, au titre du programme A400M, d’environ 100 millions d’euros, mais a été pénalisé par une baisse du chiffre d’affaires des avions ravitailleurs et des avions de transport militaire moyens et légers. Dans le cadre du programme A400M, en accord avec le retour à la méthode du pourcentage à terminaison, les points d’étapes franchis en 2010 ont généré des revenus d’environ 500 millions d’euros. Au total, 13 avions de transport militaire moyens et légers ont été livrés (9M 2009 : 10 avions). L’EBIT* d’Airbus Military s’est établi à - 35 millions d’euros (9M 2009 : - 216 millions d’euros, sous l’effet de la provision au titre du programme A400M). Il reflète les bons résultats de l’activité sous-jacente des avions militaires. Les pertes enregistrées en 2010 au titre du programme A400M, d’un montant de 60 millions d’euros environ, traduisent un effet de change négatif et une sous-imputation de frais fixes.
Signe d’une nette reprise du secteur de l’aviation, Airbus avait reçu à fin septembre 379 commandes commerciales brutes (9M 2009 : 149). 328 commandes nettes d’avions ont été enregistrées, dont 32 A380 supplémentaires et 53 A350XWB, ce qui porte à 558 le nombre total de commandes d’A350XWB. Le niveau des prises de commandes est bien supérieur à celui de 2009, signe d’une dynamique de croissance maintenue dans les pays émergents et du retour sur le marché des sociétés de location d’avions. Airbus Military a enregistré 11 commandes d’avions pour les neufs premiers mois de l’année.
La production de l’A380 progresse : pour la première fois, trois A380 ont été livrés par mois en juillet et en août. A la suite de l’incident survenu sur un moteur d’un A380 de Qantas à Singapour le 4 novembre 2010, une enquête internationale a été déclenchée dans le cadre de l’annexe 13 des recommandations de l’Organisation de l'aviation civile internationale. L’enquête est toujours en cours.
Dans le cadre du programme A350XWB, les avancées de la production se poursuivent : au troisième trimestre, la fabrication a été lancée pour le revêtement supérieur de l’aile, le revêtement inférieur de l’aile et le caisson central. Le site d’essai des trains d’atterrissage a également été ouvert au cours du trimestre. Le développement du programme reste difficile. La mise en service de l’A350XWB est envisagée au 2ème semestre 2013, et à ce stade EADS s’attend à gérer cette situation sans impact financier significatif.
Un nouveau chapitre s’est ouvert sur le marché des avions-cargo avec la livraison du premier A330-200F à Etihad Crystal Cargo pendant l’été, suivie par la livraison de quatre avions fin septembre.
Chez Airbus Military, les résultats du programme d’essais en vol de l’A400M continuent de dépasser les attentes. Début novembre, la flotte de trois avions totalisait 765 heures de vol en 230 vols. La phase d’essais à pleine charge s’est achevée avec la cellule d’essais statiques. Le quatrième avion doit rejoindre la campagne d’essais en vol avant fin 2010. L’activité des avions ravitailleurs a enregistré une forte progression : l’avion ravitailleur multi-rôle A330 (MRTT) a obtenu la certification militaire auprès des autorités espagnoles. Ainsi, la Royal Australian Air Force pourra recevoir sa première livraison. Le premier vol réalisé dans le cadre du programme Future Strategic Tanker Aircraft (FSTA), pour la British Royal Air Force, s’est déroulé avec succès en septembre.
Au 30 septembre 2010, le carnet de commandes consolidé d’Airbus était évalué à 377,3 milliards d’euros (fin 2009 : 339,7 milliards d’euros). Le carnet de commandes d’Airbus Commercial a atteint 358,1 milliards d’euros (fin 2009 : 320,3 milliards d'euros), ce qui équivaut à 3 436 appareils (fin 2009 : 3 488 avions), après un impact positif d’environ 18 milliards d’euros sous l’effet de la forte appréciation du cours du dollar américain sur les neuf premiers mois de l’année. Le carnet de commandes d’Airbus Military est resté stable à 20,6 milliards d’euros (fin 2009 : 20,7 milliards d’euros).
Le chiffre d’affaires d’Eurocopter des neuf premiers mois 2010 a atteint 3 085 millions d’euros (9M 2009 : 3 039 millions d’euros). Il reflète une hausse de l’activité NH90, un franchissement de point d’étapes du programme coréen KUH, mais également une baisse des livraisons d’hélicoptères commerciaux. L’EBIT* de la Division a baissé à 121 millions d’euros (9M 2009 : 165 millions d’euros), pénalisé par un ajustement de marge dans le cadre du programme NH90 et une charge de restructuration, ainsi que par l’augmentation des investissements produits. Un point d’étape technique a été franchi dans le programme KUH, entraînant la comptabilisation d’un effet positif non-récurrent. Les effets non récurrents sur le NH90, la restructuration et le KUH avaient été comptabilisés au 1er semestre 2010.
En septembre, Eurocopter a mené avec succès le premier vol du démonstrateur X3, qui ouvre de nouvelles perspectives pour proposer aux clients un appareil à grande vitesse et à long rayon d’action. Eurocopter et la société japonaise Kawasaki Heavy Industries Aerospace Company ont renouvelé leur accord de coopération pour le développement et la construction de l’EC145, s’appuyant sur plus de 30 ans de collaboration réussie.
Au cours des neuf premiers mois de l’année, Eurocopter a perçu l’amorce d’une reprise des commandes en enregistrant 230 commandes nettes, contre 179 au cours de la même période de l’année précédente. Parmi les contrats comptabilisés au troisième trimestre figurent 12 EC725 pour le ministère de la défense de Malaisie. Les annulations ont diminué, avec 38 annulations enregistrées fin septembre, contre 79 pour la même période de l’année précédente. Le marché civil affiche une reprise lente, qui s’explique notamment par la présence d’un grand nombre d’hélicoptères d’occasion sur le marché. Eurocopter a proactivement commencé à s’adapter à ce défi en lançant le programme SHAPE en avril. Dans ce cadre, la réduction du recours à la main d’œuvre temporaire et le non-remplacement des départs a déjà commencé. Au cours des neuf premiers mois de l’année, 367 livraisons d’hélicoptères ont été enregistrées (9M 2009 : 392 livraisons d’hélicoptères), dont 19 NH90 et sept Tigre. Le programme NH90 connait une avancée significative avec dix livraisons au troisième trimestre. Le carnet de commandes d’Eurocopter est resté stable à 15 milliards d’euros (fin 2009 : 15,1 milliards d’euros), avec 1 166 hélicoptères (fin 2009 : 1 303 hélicoptères).
Le chiffre d’affaires d’Astrium des neuf premiers mois de l’année est resté stable, à 3 226 millions d’euros (9M 2009 : 3 228 millions d’euros), malgré l’effet de rattrapage non-récurrent comptabilisé en 2009. Il traduit les effets de volume positifs au sein des activités-clés, dynamisées par des schémas de livraison solides. L’EBIT* a progressé de 2 % pour atteindre 158 millions d’euros (9M 2009 : 155 millions d’euros), grâce à des gains de productivité et à la croissance des activités institutionnelles et des services de télécommunications militaires, bien que cette progression ait été en partie enrayée par une baisse d’activité des satellites de navigation et des services d’observation de la Terre.
Au troisième trimestre, Astrium a procédé au 38e lancement consécutif réussi d’Ariane 5 et au lancement du satellite d’observation de la Terre ALSAT-2A, construit par Astrium, pour le compte de l’Agence Spatiale Algérienne. Pendant l’été, le tir d’acceptation du M51 s’est déroulé avec succès. De plus, Astrium et ScanEx ont signé un partenariat exclusif portant sur les droits de distribution relatifs aux satellites Spot 6 et 7.
Les prises de commandes d’Astrium ont atteint 3,8 milliards d’euros au cours des neuf premiers mois 2010, signe que l’activité, tant commerciale qu'institutionnelle, conserve jusqu’à présent son dynamisme commercial, malgré une compétition grandissante sur l’ensemble de ses marchés. Elles sont toutefois nettement inférieures à celles des neuf premiers mois 2009 (7,0 milliards d’euros), qui incluaient le lot PB de 35 lanceurs Ariane 5. Parmi les nouvelles commandes enregistrées au troisième trimestre figure le contrat portant sur le développement du M51.2 avec la Direction générale de l’armement française (DGA). Fin septembre 2010, le carnet de commandes d’Astrium était en hausse à 15,3 milliards d’euros (fin 2009 : 14,7 milliards d’euros).
Au cours des neuf premiers mois 2010, le chiffre d’affaires de Cassidian s’est établi à 3 470 millions d’euros, soit une progression de 5 % par rapport à l’année précédente (9M 2009 : 3 296 millions d’euros). Cette hausse traduit l’augmentation des volumes dans les activités-clés et à l’export dans le cadre des programmes Eurofighter et de missiles. L’EBIT* s’est élevé à 204 millions d’euros (9M 2009 : 220 millions d’euros), sous l’effet d’une augmentation de la marge des programmes matures plus que gommée par une forte hausse des dépenses de recherche autofinancées. L’investissement se concentre principalement sur les segments des drones et celui des communications sécurisées. Dans le secteur des drones, la campagne d’essais réussie du démonstrateur Barracuda démontre les fortes potentialités de la Division dans ce secteur. EADS continue de rechercher, avec ses clients, des conditions et des solutions de financement pour le drone Talarion. Le Groupe continue de souligner la nécessité d’obtenir un engagement dans les temps sur le programme de la part des gouvernements. Au-delà de 2010, la pression à court terme sur l’EBIT* résultant de la hausse des dépenses de R&D, d’un mix-produits moins favorable et des restrictions budgétaires dans la défense devrait rester limitée.
Cassidian a fait l’acquisition du cabinet-conseil britannique Regency IT Consulting, renforçant ainsi son offre sur le marché de la cyber-sécurité. Dans son activité missiles, la validation de l’architecture de la version finale du système de défense aérienne MEADS a été menée à bien, tandis que dans l’activité Electronique, le développement d’un nouveau système radar à balayage électronique (AESA) a été lancé, améliorant le potentiel à l’export d’Eurofighter. Fin septembre 2010, le carnet de commandes de la Division s’élevait solidement à 17,8 milliards d’euros (fin 2009 : 18,8 milliards d’euros). Les prises de commandes des neuf premiers mois 2010 ont atteint 2,6 milliards d’euros (9M 2009 : 3,4 milliards d’euros).

Siège et Autres Activités (non-rattachées à une Division)

Le chiffre d’affaires des Autres Activités a augmenté de 11 % à 805 millions d’euros (9M 2009 : 723 millions d’euros), porté par une augmentation des livraisons chez ATR et par la montée en cadence des livraisons d’hélicoptères utilitaires légers (LUH) chez EADS North America. L’EBIT* des Autres Activités s’est établi à - 6 millions d’euros (9M 2009 : 3 millions d’euros), la contribution positive de Sogerma ayant été contrebalancée par des effets de change défavorables chez ATR.
Le marché et l’environnement financier d’ATR s’améliorent : au cours des neuf premiers mois de l’année, ATR a livré 35 avions (9M 2009 : 30 avions) et a enregistré 63 commandes fermes (9M 2009 : 33 commandes), ainsi que 33 options. En septembre, le 900e avion d’ATR a été livré à la compagnie brésilienne TRIP Linhas Aéreas. Fin septembre 2010, le carnet de commandes d’ATR comptait 161 appareils.
La montée en cadence du programme LUH se poursuit à bon rythme avec 36 hélicoptères livrés fin septembre.
Au 30 septembre 2010, le carnet de commandes des Autres Activités s’élevait à 2,2 milliards d’euros (fin 2009 : 2 milliards d’euros).

* EADS utilise I’EBIT avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels comme indicateur-clé de ses performances économiques. L’expression « éléments exceptionnels » se réfère aux éléments, tels que les dotations aux amortissements des ajustements à la juste valeur, se rapportant à la fusion EADS, à la création de la société Airbus intégrée et à la création de MBDA, ainsi qu’aux dépréciations constatées en résultat sur les écarts d'acquisition générés à l’occasion de ces transactions.

EADS est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. En 2009, le Groupe – comprenant Airbus, Astrium, Cassidian et Eurocopter – a dégagé un chiffre d’affaires de 42,8 milliards d’euros et employé plus de 119 000 personnes.

Point presse :

Transmission en direct sur Internet de la conférence téléphonique destinée aux analystes
Vous pouvez écouter, aujourd’hui à 11 h 00 CET, la téléconférence avec les analystes donnée par Hans Peter Ring, Directeur Financier d’EADS, sur le site Internet d’EADS www.eads.com.
Cliquez sur la bannière située sur la page d’accueil. Un enregistrement sera disponible après la transmission en direct.

Le chiffre d’affaires du T3 2010 a augmenté de 18 % en glissement annuel, porté par des livraisons solides chez Airbus, Astrium et Cassidian. Cette hausse a été en partie enrayée par la baisse des livraisons chez Eurocopter.
La croissance de l’EBIT* a été soutenue par des effets non-récurrents plus favorables chez Airbus Commercial et Airbus Military et par la meillleure performance de Cassidian, en partie compensée par des dépenses de R&D plus élevées chez Eurocopter.

Notes figurant au bas des pages 12 à 14 :

1) Résultat opérationnel avant intérêts, impôts, dépréciation, amortissements et éléments exceptionnels.
2) Résultat opérationnel avant intérêts et impôts, écarts d’acquisition et éléments exceptionnels.
3) EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux participants de la société mère, selon les normes IFRS.
4) Les contributions des activités avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes d’EADS s’entendent sur la base des prix catalogue.
5) À la suite de l’intégration d'Airbus Military au sein d’Airbus, Airbus répartit désormais ses activités et ses résultats en deux pôles : Airbus Commercial et Airbus Military. Le périmètre d’Airbus Commercial comprend EFW et les activités d’aérostructures, une fois leur réorganisation achevée, mais exclut l’A400M. Airbus Military intègre l’ancienne division Avions de Transport Militaire, ainsi que l’activité d'Airbus liée à l’A400M. Les éliminations sont traitées au niveau de la Division. Les chiffres d’Airbus Commercial pour les neuf premiers mois et le T3 2009 sont maintenant présentés en détail. L’EBIT* d’Airbus Military pour les neuf premiers mois et le T3 2009 ont été retraités pour traduire les changements.

Mentions de préservation :

Certaines des déclarations contenues dans le présent communiqué de presse ne correspondent pas à des faits, mais à des prévisions ou à des estimations fondées sur l’opinion des dirigeants. Ces déclarations prévisionnelles reflètent les points de vue et les hypothèses d’EADS à la date de ce document. Ces points de vue et ces hypothèses sont sujets à des risques et incertitudes, connus ou inconnus.
Dans le cadre du présent communiqué, les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter » et autres expressions similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions.
Ces informations prévisionnelles reposent sur un certain nombre d’hypothèses, concernant notamment, à titre non-limitatif, la demande de produits et services d’EADS, la taille des marchés actuels et futurs desdits produits et services, les performances internes, le financement-clients, les performances des clients, fournisseurs et sous-traitants, les négociations de contrats ou le succès de certaines campagnes de vente en cours.
Les résultats et tendances effectifs futurs sont susceptibles de varier de manière significative par rapport à ces prévisions, en fonction de nombreux facteurs y compris, à titre non-limitatif, les facteurs suivants : conditions macroéconomiques, conditions de travail et ce notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie ; risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ; caractère cyclique de certaines activités d’EADS ; volatilité du marché pour certains produits et services ; risques liés aux performances des produits ; conflits du travail ; facteurs susceptibles de conduire à des perturbations importantes et durables dans le secteur du transport aérien mondial ; résultats des processus politiques et juridiques engagés, et notamment des incertitudes entourant le financement de certains programmes par les États ; consolidation industrielle des concurrents dans le secteur aérospatial ; coût de développement et succès commercial des nouveaux produits ; fluctuation des taux de change et des taux d'intérêt ; fluctuations entre l’euro et le dollar américain et d’autres devises ; litiges en justice et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques. Le « Document d’Enregistrement » de la Société daté du 21 avril 2010 contient des informations complémentaires relatives à ces différents facteurs. Pour plus d’informations, voir www.eads.com.

EADS – Résultats des neuf premiers mois 2010 (revus)
(Montants en euros)

Merci de vous reporter en page 15 pour les notes de bas de page.

Merci de vous reporter en page 15 pour les notes de bas de page.

EADS - Résultats du troisième trimestre (T3) 2010
(Montants en euros)



Merci de vous reporter en page 15 pour les notes de bas de page.

Qatar Airways reconfirms and upsizes its order for 50 A321neo ACF

en fr de es

Peruvian Government: “Satellite investment recovered after first year of operations”

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American Airlines is first retrofit customer for Airbus’ new Airspace XL luggage bins on its A321 fleet

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