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26 July 2016
Company

Airbus Group publie ses résultats pour le premier semestre 2016

Amsterdam

AIRBUS RGB
Résumé

Le carnet de commandes commercial robuste et diversifié soutient les montées en cadence de production

Le bilan financier du premier semestre est impacté par le calendrier des livraisons plus important sur la deuxième partie de l’année

Chiffre d’affaires à 29 milliards d’euros ; EBIT* avant éléments non récurrents à 1,7 milliard d’euros ; Bénéfice par action de 2,27 euros

(La version française de ce communiqué de presse vous est communiquée uniquement à titre d’information. Seule la version anglaise est officielle) 

  • Avancées majeures de la stratégie de recentrage autour des activités principales et importantes plus-values
  • Comptabilisation de charges pour les programmes A400M et A350 XWB au T2 2016
  • Confirmation des perspectives 2016 **

Amsterdam, le 27 juillet 2016 - Airbus Group SE (symbole boursier : AIR) a publié ses résultats pour le premier semestre 2016 et confirme ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice **.

« Les performances financières sous-jacentes du premier semestre reflètent le profil des livraisons d’avions commerciaux concentrées sur la deuxième partie de l’année », a déclaré Tom Enders, Président exécutif (CEO) d’Airbus Group. « Nous continuons d’enregistrer une forte demande pour nos produits, comme l’ont montré les importantes prises de commandes au salon de Farnborough et la montée en cadence de la production, soutenue par un carnet de commandes robuste et diversifié. Sur le plan opérationnel, nous restons concentrés sur la montée en cadence des programmes A320 et A350, ainsi que sur la transition vers la version remotorisée (NEO) de l’A320. Nous devons malheureusement faire face à de nouvelles charges pour les programmes A400M et A350. Les importantes plus-values réalisées grâce à la refonte du portefeuille ont permis d’atténuer les pertes de ces programmes, mais cela ne les rend pas pour autant acceptables ! L’efficience industrielle et l’introduction graduelle des capacités militaires de l’A400M ne sont toujours pas en phase avec le calendrier et demeurent un défi. Mais les progrès sont tangibles et l’A400M, déjà en service au sein de cinq forces aériennes, affiche des performances impressionnantes et démontre chaque jour un peu plus qu’il est un appareil exceptionnel. Au deuxième trimestre, nous avons finalisé avec succès la création de la Joint Venture Airbus Safran Launchers et sommes sortis du capital de Dassault Aviation. En résumé, malgré nos défis à court terme, nous maintenons notre engagement à accroître nos bénéfices et notre trésorerie. »

Les prises de commandes(1) du Groupe au cours des six premiers mois de l’année 2016 ont atteint 39,1 milliards d’euros (S1 2015 : 53,9 milliards d’euros), portant la valeur du carnet de commandes(1) à 978 milliards d’euros au 30 juin 2016 (fin 2015 : 1 006 milliards d’euros). Le carnet de commandes d’Airbus Defence and Space a diminué de 4,6 milliards en raison de changements de périmètre. Airbus a enregistré 183 commandes nettes d’avions commerciaux (S1 2015 : 348 commandes nettes) et 227 commandes brutes incluant 27 A350 XWB. Le second semestre a débuté positivement avec 279 commandes et engagements d’achat annoncés à Farnborough, dont huit A350-1000 fermes pour Virgin Atlantic Airways et 100 A321neo fermes pour AirAsia. Airbus Helicopters a enregistré 127 commandes nettes (S1 2015 : 135 unités) et a été sélectionné comme fournisseur de services aéronautiques dans le cadre du Système de formation des pilotes militaires du Royaume-Uni (UK Military Flying Training System - UKMFTS). L’hélicoptériste a également signé un accord avec un consortium chinois en faveur de 100 H135. Les prises de commandes d’Airbus Defence and Space sont stables, notamment au sein de Space Systems qui enregistre d’importantes commandes de satellites de télécommunications et d’observation de la Terre.

Le chiffre d'affaires du Groupe est stable à 28,8 milliards d’euros (S1 2015 : 28,9 milliards d’euros). En dépit d’un nombre de livraisons en légère baisse à 298 avions (S1 2015 : 304 avions), le chiffre d’affaires de Commercial Aircraft est stable, soutenu par le renforcement du taux de couverture de change du dollar US. Helicopters enregistre un chiffre d’affaires en repli de 9 %, qui s’explique par un mix moins favorable malgré une hausse des livraisons à 163 unités (S1 2015 : 152 unités). Le chiffre d’affaires d’Airbus Defence and Space demeure globalement stable.

L’EBIT* avant éléments non récurrents(3) du Groupe est un indicateur de la marge commerciale sous-jacente à l’exception des charges ou bénéfices non récurrents significatifs induits par les variations des provisions pour les programmes ou les restructurations,
ou des effets de change. Il s'établit à 1 684 millions d’euros (S1 2015 : 1 883 millions d’euros). L’EBIT* avant éléments non récurrents de Commercial Aircraft est de 1 270 millions d’euros (S1 2015 : 1 533 millions d’euros), en raison essentiellement du profil des livraisons sur l’année, d’une moindre production d’A330 et d’une tarification transitoire des A320 et A330. L’EBIT* avant éléments non récurrents d’Helicopters s’établit à 144 millions d’euros (S1 2015 : 162 millions d’euros), principalement sous l’effet d’un mix moins favorable. L’EBIT* avant éléments non récurrents de Defence and Space a progressé de 22 % pour s’élever à 325 millions d’euros (S1 2015 : 267 millions d’euros), soutenu par la bonne exécution des programmes, le recentrage du portefeuille et les mesures de rentabilité.

Les dépenses de R&D autofinancées du Groupe sont en diminution à 1 309 millions d’euros (S1 2015 : 1 506 millions d’euros).

S’agissant de l’A380, le planning des livraisons sera réajusté à 12 exemplaires par an à partir de 2018.  La croissance du trafic aérien conforte les perspectives à long terme de ce programme. En ce qui concerne le programme A320, les préparatifs de la montée en cadence se poursuivent, avec quelques aléas, essentiellement liés à la chaîne d’approvisionnement, qui devraient être résolus d’ici la fin de l’année. Au cours du semestre écoulé, huit A320neo ont été livrés à trois clients, et le premier exemplaire équipé de moteurs CFM a été livré en juillet. Douze A350 ont été livrés au cours des six premiers mois de l’année 2016 et la production continue de s’accélérer. La provision pour pertes à terminaison du programme A350 a été stable depuis les résultats annuels de l’exercice 2013, soit la période couvrant la certification de l’avion, sa mise en service et l’accélération de sa production. La montée en cadence s’accompagne de défis liés aux capacités et aux performances de la chaîne d’approvisionnement : les équipements de cabine constituent encore le point critique et les travaux en cours freinent plus que prévu la convergence des coûts récurrents. C’est pourquoi une charge de 385 millions d’euros a été passée au deuxième trimestre en plus de la provision pour pertes à terminaison. Elle couvre également une moindre inflation sur les revenus et un rééchelonnement des livraisons. L’objectif d’une production de dix A350 par mois d’ici la fin 2018 demeure inchangé.

S’agissant du programme A400M, cinq avions ont été livrés au premier semestre 2016. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) a certifié une solution intermédiaire au problème du boîtier de transmission du moteur qui, dès lors qu’elle sera disponible, permettra aux forces aériennes d’effectuer au moins 650 heures de vol avant de procéder à la première inspection des composants concernés dans le boîtier de transmission. Le premier jalon majeur du plan de développement des capacités opérationnelles défini avec les clients en début d’année a été franchi avec succès en juin, avec la certification et la livraison au client français du MSN 33, son 9ème exemplaire. L’efficience industrielle et les capacités militaires demeurent un défi pour le programme A400M. De plus, la directive de navigabilité de l’AESA concernant le boîtier de transmission du moteur, et divers problèmes de qualité de cet élément du moteur ont fortement impacté le programme de livraison des avions aux clients. La Direction a par conséquent réexaminé l’évolution du programme et ses conséquences en termes contractuels en tenant compte des facteurs actuels suivants : la révision du programme du moteur et son plan de correction associé, les problèmes techniques inhérents à l’alliage d’aluminium utilisé pour certains éléments de structure de l’avion, les problèmes de convergence des coûts récurrents et enfin certains retards, l’évolution d’indice de prix et les surcoûts du programme de développement. A la suite de ce réexamen et compte tenu des prévisions révisées de commandes à l’export durant la phase de lancement contractuelle, Defence and Space a passé une charge nette supplémentaire de 1 026 millions d’euros. Les négociations commerciales avec l’OCCAR et les pays clients doivent désormais se tenir sur le calendrier de livraison révisé et de ses implications. A ce jour, l’issue de ces négociations est impossible à prévoir. Cependant, les impacts potentiels sur les états financiers pourraient être significatifs.

Au sein d’Helicopters, l’enquête sur l’accident d’un H225 en Norvège au mois d’avril se poursuit et les conséquences financières sont difficilement prévisibles à ce stade.

L’EBIT reporté*(3) de 1 856 millions d’euros (S1 2015 : 2 229 millions d’euros) inclut des éléments non récurrents totalisant 172 millions d’euros, dont :

  • La charge nette de 1 026 millions d’euros liée au programme A400M ;
  • La charge nette de 385 millions d’euros liée au programme A350 ;
  • L’impact négatif de 509 millions d’euros imputable à l’écart de paiement avant livraison en dollars et à une réévaluation bilancielle ;
  • Une plus-value nette de 1 139 millions d’euros résultant de la création de la Joint Venture Airbus Safran Launchers ;
  • Une plus-value nette de 868 millions générée par la cession d’actions de Dassault Aviation et une réévaluation des actions restantes au prix du marché ;
  • Une plus-value nette totale de 85 millions d’euros liée à des ajustements de portefeuille au sein d’Airbus Commercial et de Defence and Space.

Le résultat net(4) s’est élevé à 1 761 millions d’euros (S1 2015 : 1 524 millions d’euros), tandis que le bénéfice par action (BPA) de 2,27 € (S1 2015 : 1,94 €) a été soutenu par une relution d’environ 2 % lié au rachat d’actions. Le résultat financier est de -148 millions d’euros (S1 2015 : -344 millions d’euros).

Le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions s’est élevé à -3 236 millions d’euros (S1 2015 : -1 025 millions d’euros), reflétant les efforts consacrés à l’accélération des cadences de production et à la transition. Le flux de trésorerie disponible est de -1 119 millions d’euros (S1 2015 : 549 millions d’euros) et inclut 1,2 milliard d’euros issus de la vente des parts de Dassault Aviation, 750 millions d’euros de la mise en œuvre de la seconde phase de création de la Joint Venture Airbus Safran Launchers, et 310 millions d’euros de la cession des activités Business Communications. La position de trésorerie nette à fin juin 2016 s’élevait à 7,2 milliards d’euros (fin 2015 : 10,0 milliards d’euros) et la position de trésorerie brute à 19,5 milliards d’euros (fin 2015 : 19,1 milliards d’euros).

 

** à périmètre constant

Perspectives

Pour établir ses perspectives en 2016, Airbus Group table sur des taux de croissance de l’économie mondiale et du trafic aérien international conformes aux prévisions indépendantes qui prévalent, et qui supposent l’absence de perturbation majeure.

Airbus Group confirme les prévisions de chiffre d’affaires et de flux de trésorerie disponible pour 2016  à périmètre constant.

  •  Airbus prévoit la livraison de plus de 650 avions et une augmentation du carnet de commandes des avions commerciaux.
  • Avant fusions et acquisitions, Airbus Group prévoit un EBIT* avant éléments non récurrents et un BPA* avant éléments non récurrents équivalents à 2015.
  • Avant fusions et acquisitions, Airbus Group prévoit un flux de trésorerie disponible stable comparé à 2015, bien que la situation industrielle de l’A400M et le réajustement du calendrier des livraisons rendent cet objectif plus difficile. Le financement en garantie des Agences de crédit export devrait reprendre au quatrième trimestre 2016.

Compte tenu des changements de périmètre d’Airbus Defence and Space intervenus au premier semestre 2016, l’EBIT* avant éléments non récurrents et le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions devraient diminuer d’environ 200 millions d’euros et le bénéfice par action de 20 centimes d’euro.

* Airbus Group utilise l’EBIT avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels comme indicateur clé de ses performances économiques. Le terme « éléments exceptionnels » désigne des éléments comme les dotations aux amortissements des ajustements à la juste valeur se rapportant à la fusion d’ex-EADS et à la création de la société Airbus intégrée, ainsi que les dépréciations constatées en résultat
sur les écarts d’acquisition générés à l’occasion de ces transactions.

A propos d’Airbus Group

Airbus Group est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2015, le Groupe - qui comprend Airbus, Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters - a réalisé un chiffre d’affaires de 64,5 milliards d’euros avec un effectif d’environ 136 600 personnes.

Contacts pour les médias

Rod Stone +33 (0) 6 3052 1993

Matthieu Duvelleroy

+33 (0) 1 46 97 44 40

 

Avis aux rédacteurs : Téléconférence d'Airbus Group en direct sur Internet destinée aux analystes

Vous pouvez écouter aujourd'hui à 08h30 CEST la téléconférence avec les analystes sur les résultats du premier semestre 2016 en compagnie de Tom Enders, Président exécutif (CEO) d’Airbus Group, et d’Harald Wilhelm, Directeur financier (CFO), sur le site Internet d'Airbus Group : www.airbusgroup.com/H12016. Une version enregistrée sera mise à disposition prochainement. Une interview enregistrée d’Harald Wilhelm, Directeur financier (CFO), est également disponible sur le site Internet.

Airbus Group - Résultats du premier semestre (S1) 2016 (en euros)

Airbus Group

S1 2016

S1 2015

Variation

Chiffre d’affaires, en millions

28 755

28 893

       0 %

dont activités de défense, en millions

 4 731

4 869

      -3 %

EBITDA (2), en millions

2 924

3 295

-11 %

EBIT avant éléments non récurrents (3), en millions

1 684

1 883

-11 %

EBIT (3), en millions

1 856

    2 229

-17 %

Frais de recherche et développement,
en millions

1 309

1 506

-13 %

Résultat net (4), en millions

1 761

1 524

+16 %

Bénéfice par action (BPA) (4)

 2,27

1,94

+17 %

Flux de trésorerie disponible, en millions

-1 119

549

-

Flux de trésorerie disponible, avant fusions et acquisitions, en millions

-3 236

-1 025

-

Flux de trésorerie disponible
avant financements-clients
, en millions

-532

612

-

Prises de commandes(1), en millions

39 135

53 919

-27 %

 

 

Airbus Group

30 juin
2016

31 déc
2015

Variation

Carnet de commandes (1), en millions

978 087

1 005 864

-3 %

dont activités de défense, en millions

37 055 

38 411

-4 %

Position de trésorerie nette, en millions

7 196

10 003

 -28 %

Effectif

136 890

136 574

0 %

 

 

par Division

Chiffre d’affaires

EBIT (3)

(en millions d'euros)

S1
2016

S1
2015

Variation

S1
2016

S1
2015

Variation

Commercial Aircraft

21 061

21 081

 0 %

421

1 424

-70 %

Helicopters

2 687

2 950

-9 %

144

162

-11 %

Defence and Space

5 440

5 531

-2 %

478

-26

      - 

Siège social/
Consolidation

-433

-669

-

813

669

+22 %

Total

28 755

28 893

0 %

1 856

2 229

-17 %

 

 

par Division

EBIT avant éléments non récurrents (3)

(en millions d'euros)

S1
2016

S1
2015

Variation

Commercial Aircraft

1 270

1 533

-17 %

Helicopters

144

162

-11 %

Defence and Space

325

267

+22 %

Siège social/
Consolidation

-55

-79

-

Total

1 684

1 883

-11 %

 

 

par Division

Prises de commandes (1)

Carnet de commandes (1)

(en millions d'euros)

S1
2016

S1
2015

Variation

30 juin
2016

31 déc
2015

Variation

Commercial Aircraft

32 302

46 334

-30 %

930 885

952 450

-2 %

Helicopters

2 338

2 726

-14 %

11 421

11 769

-3 %

Defence and Space

5 189

5 371

-3 %

37 665

42 861

-12 %

Siège social/
Consolidation

-694

-512

-

-1 884

-1 216

-

Total

39 135

  53 919

-27 %

978 087

1 005 864

-3 %

 

Airbus Group – Résultats du deuxième trimestre (T2) 2016

Airbus Group

T2 2016

T2 2015

Variation

Chiffre d’affaires, en millions

16 572

16 815

-1 %

EBIT avant éléments non récurrents (3), en millions

1 183

1 232

-4 %

EBIT (3), en millions

1 491

988

+51 %

Résultat net(4), en millions

1 362

732

+86 %

Bénéfice par action (BPA) (4)

 1,76

0,93

+89 %

 

 

par Division

Chiffre d’affaires

EBIT (3)

(en millions d'euros)

T2
2016

T2
2015

Variation

T2
2016

T2
2015

Variation

Commercial Aircraft

12 393

12 516

-1 %

131

1 005

-87 %

Helicopters

1 529

1 665

-8 %

111

110

+1 %

Defence and Space

2 906

2 928

-1 %

388

-159

      -

Siège social/
Consolidation

-256

-294

-

861

32

      -

Total

16 572

16 815

-1 %

1 491

988

+51 %

 

 

by Division

EBIT avant éléments non récurrents (3)

(en millions d'euros)

T2
2016

T2
2015

Variation

Commercial Aircraft

863

964

-10 %

Helicopters

111

110

+1 %

Defence and Space

216

177

 +22 %

Siège social/
Consolidation

-7

-19

-

Total

1 183

1 232

-4 %

Le chiffre d’affaires du T2 2016 a diminué de 1% par rapport au T2 2015, reflétant principalement un mix défavorable chez Helicopters, malgré des livraisons en hausse.

L’EBIT* avant éléments non récurrents du T2 2016 a légèrement diminué, en raison principalement d’Airbus Commercial, et est partiellement compensé par la bonne dynamique d’Airbus Defence and Space. L’EBIT* avant éléments non récurrents d’Airbus Commercial reflète essentiellement l’accélération des livraisons en fin d’année, la diminution de la production d’A330 et l’impact de la transition sur les prix, et est partiellement compensé par une légère baisse des dépenses de R&D.

L’EBIT* reporté du T2 2016 a progressé de 51 % à 1 491 millions d’euros. Il reflète des « éléments non récurrents » nets d’environ 300 millions d’euros. Les charges nettes liées aux programmes A400M (-1 026 millions d’euros) et A350 (-385 millions d’euros) ont été comptabilisées au T2, de même qu’un élément non récurrent négatif (-500 millions d’euros) imputable à l’écart de paiement avant livraison en dollars et à une réévaluation bilancielle. Au T2, des éléments non récurrents positifs ont été enregistrés avec la création de la Joint Venture Airbus Safran Launchers (1 139 millions d’euros), la vente des parts dans Dassault Aviation (868 millions d’euros) et divers ajustements mineurs du portefeuille de Defence and Space. Au T2 2015, une charge nette avait été passée pour le programme A400M (-290 millions d’euros).

Le résultat net du T2 2016 a bénéficié d’un faible taux d’imposition effectif reflétant les charges nettes liées aux programmes et les plus-values issues de la création de la Joint Venture Airbus Safran Launchers, de la vente des parts de Dassault Aviation et de diverses autres cessions d’activités au sein de Defence and Space.

Notes de bas de page

  1. Les contributions des activités avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes s’entendent sur la base des prix catalogue.
  2. Résultat opérationnel avant intérêts, impôts, dépréciation, amortissements et éléments exceptionnels.
  3. Résultat opérationnel avant intérêts et impôts, écarts d’acquisition et éléments exceptionnels.
  4. Airbus Group continue d’employer le terme « résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux propriétaires de la société mère, selon les normes IFRS.

Mentions de préservation

Certaines des déclarations contenues dans le présent communiqué de presse ne correspondent pas à des faits, mais à des prévisions ou à des estimations fondées sur l’opinion des dirigeants. Ces déclarations prévisionnelles reflètent les points de vue et les hypothèses d’Airbus Group à la date de ce document et supposent certains risques et incertitudes, susceptibles d’induire d’importantes différences entre les résultats, performances ou événements réels et ceux anticipés dans ces déclarations.

Dans le cadre du présent communiqué, les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter » et autres expressions similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions.

Ces informations prévisionnelles reposent sur un certain nombre d’hypothèses, parmi lesquelles : la demande de produits et services d’Airbus Group, la taille des marchés actuels et futurs desdits produits et services, les performances internes, le financement-clients, les performances des clients, fournisseurs et sous-traitants, les négociations de contrats ou le succès de certaines campagnes de vente en cours.

Ces informations prévisionnelles ne sont assorties d’aucune certitude et les résultats et tendances effectifs futurs sont susceptibles de varier de manière significative, en fonction de certains facteurs, parmi lesquels : conditions macroéconomiques, conditions de travail (notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie) ; risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ; caractère cyclique de certaines activités d’Airbus Group ; volatilité du marché de certains produits et services ; risques liés aux performances des produits ; conflits du travail ; facteurs susceptibles de conduire à des perturbations importantes et durables dans le secteur du transport aérien mondial ; résultats des processus politiques et juridiques engagés, et notamment des incertitudes entourant le financement de certains programmes par les États ; consolidation industrielle des concurrents dans le secteur aérospatial ; coût de développement et succès commercial des nouveaux produits ; fluctuation des taux de change et des taux d’intérêt ; fluctuations entre l’euro et le dollar américain et d’autres devises ; litiges en justice et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques. Le « Document d’Enregistrement » de la Société daté du 5 avril 2016 contient des informations complémentaires relatives à ces différents facteurs. Pour plus d’informations, voir www.airbusgroup.com.

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