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09 May 2007
Company

Résultats d’EADS au premier trimestre : De solides performances, mais des défis restent

Amsterdam

  • Chiffre d’affaires de 9,0 milliards d’euros, grâce à un niveau élevé de livraisons
  • EBIT* de 89 millions d’euros du fait de la provision pour restructuration liée au plan Power8
  • La mise en œuvre du plan de restructuration Power8 avance
  • Dynamisme constant des prises de commandes

Au premier trimestre 2007, EADS (symbole boursier : EAD) a dégagé un EBIT* (résultat opérationnel avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels) de 89 millions d’euros, qui inclut une provision pour restructuration d’Airbus en rapport avec le programme de transformation Power8. Présenté en détail à la fin du mois de février, Power8 s’accompagne de mesures rigoureuses visant à repositionner Airbus parmi les leaders de son secteur. Au premier trimestre 2007, le niveau élevé des livraisons a permis d’atteindre un chiffre d’affaires de 9,0 milliards d’euros.

«Le marché de l’aéronautique, de l’espace et de la défense a connu un premier trimestre 2007 soutenu, favorable à nos activités. Malgré cette tendance, Airbus a rencontré des difficultés qui soulignent la nécessité de la restructuration via Power8 lancé pour relever les défis des prochaines années. Nous ne ménageons pas nos efforts pour assurer sa mise en œuvre progressive.», ont déclaré Tom Enders et Louis Gallois, Présidents Exécutifs d’EADS. « Nos activités hélicoptères, défense et espace continuent de générer de solides résultats. Néanmoins, nous nous efforçons sur la durée d’améliorer progressivement notre compétitivité. Nous veillons à ce que la direction d’EADS reste focalisée sur cette tâche capitale. »

Le chiffre d’affaires est demeuré à peu près stable, à 9,0 milliards d’euros (T1 2006 : 9,1 milliards d’euros). Airbus a livré plus de 115 avions à ses clients (T1 2006 : 101) et son chiffre d’affaires a augmenté, de même que celui des Divisions EADS Astrium et Eurocopter. Le chiffre d’affaires du Groupe a cependant été affecté par un franchissement d’étapes moindre pour le programme A400M comparé au premier trimestre 2006 et par un impact négatif du dollar américain.

Au premier trimestre 2007, l’EBIT* du Groupe a reculé pour s’établir à 89 millions d’euros (T1 2006 : 791 millions d’euros). Il a été principalement affecté par une provision de restructuration liée au plan Power8 chez Airbus s’élevant à 688 millions d’euros, des coûts relatifs au programme A380 et par la diminution d’éléments positifs non-récurrents de 2006. Eurocopter a augmenté sa contribution à l’EBIT* et EADS Astrium a affiché des bénéfices en progression constante résultant d’une restructuration effectuée avec succès. Par ailleurs, EADS Sogerma, maintenant restructurée, a également dégagé un EBIT* positif.

Le Groupe a affiché une perte nette de 10 millions d’euros (résultat net au T1 2006 : 522 millions d’euros), soit -0,01 euro par action (bénéfice par action au T1 2006 : 0,66 euro), un résultat qui suit l’évolution de l’EBIT* du Groupe.

Au premier trimestre 2007, les dépenses autofinancées de R&D se sont élevées à 550 millions d’euros (T1 2006 : 536 millions d’euros). Cette légère augmentation résulte de la poursuite des programmes de développement d’avions chez Airbus et de l’effort de Recherche et Technologie (R&T) dans l’ensemble du Groupe.

Les flux de trésorerie disponible après financement-clients ont reculé à -815 millions d’euros (T1 2006 : 363 millions d’euros), refletant l’évolution défavorable du fonds de roulement, essentiellement chez Airbus. Les stocks ont augmenté dans toutes les divisions et les règlements de dettes d’exploitation ont été plus élevés que l’année précédente. La détérioration des flux de trésorerie disponibles s’explique également par la baisse des rétrocessions d’actifs de financement-clients. Les flux de trésorerie disponible avant financement-clients se sont chiffrés à -778 millions d’euros (T1 2006 : -67 millions d’euros). A fin mars 2007, la position de trésorerie nette s’élevait à 3,5 milliards d’euros (fin 2006 : 4,2 milliards d’euros).

La demande est restée forte et les prises de commandes du groupe ont atteint 10,5 milliards d’euros (T1 2006 : 10,5 milliards d’euros) malgré la faiblesse du dollar et l’annulation d’une commande d’A380 cargo. Au cours du premier trimestre 2007, EADS a de nouveau dégagé un rapport prises de commandes/facturation supérieur à 1, soutenu par des prises de commandes toujours fortes pour Eurocopter et pour la division Défense & Sécurité ; les autres divisions ont enregistré moins de commandes.

A fin mars, le carnet de commandes d’EADS s’élevait à 261,5 milliards d’euros (fin 2006 : 262,8 milliards d’euros) après un impact négatif du dollar américain de
-2,5 milliards d’euros. Les contributions des activités avions commerciaux sont calculées sur la base des prix catalogue. Le carnet de commandes des activités de défense du Groupe s’est encore étoffé pour s’établir à 54,3 milliards d’euros au 31 mars 2007 (fin 2006 : 52,9 milliards d’euros). EADS employait 116 966 salariés à fin mars 2007 (fin 2006 : 116 805).

Perspectives

EADS confirme ses perspectives 2007 publiées le 9 mars 2007.

Dans son budget interne 2007, EADS prévoit que son chiffre d’affaires connaîtra une légère baisse à un chiffre (sur la base d’une parité EUR/USD de 1,30) et que son EBIT* restera globalement stable en 2007.

Après ajustement à un dollar stable, le chiffre d’affaires d’Airbus resterait stable, sur la base de 440 à 450 livraisons au cours de l’année et malgré une contribution plus faible de l’A400M. Airbus subira une autre perte substantielle en 2007, imputable aux charges liées à la restructuration Power8, à l’engagement d’autres coûts destinés à soutenir le programme A380, aux charges éventuelles liées au lancement de l’A350 XWB, à l’augmentation des dépenses de R&D ainsi qu’à l’impact de la détérioration de la parité entre le dollar et l’euro.

Dans le même temps, les activités hélicoptère, défense et espace devraient présenter un chiffre d’affaires stable et augmenter collectivement leur contribution à l’EBIT* pour atteindre un EBIT* cumulé de près de 1 milliard d’euros dès 2007.

La contribution d’Airbus aux flux de trésorerie disponible en 2007 entraînera des flux de trésorerie disponible négatifs à l’échelle du Groupe aussi faible que -1 milliard d’euros. La volatilité des éléments de fonds de roulement peut toutefois provoquer des fluctuations substantielles de ce chiffre.

Divisions : Un démarrage dynamique en 2007

Au cours des trois premiers mois de 2007, Airbus a livré 115 avions contre 101 au cours de la même période du précédent exercice. La montée en cadence de la production de monos-couloirs a conduit à une légère augmentation du chiffre d’affaires à 6 606 millions d’euros (T1 2006 : 6 362 millions d’euros), atténuée par l’impact du dollar américain. Affecté par une provision pour restructuration liée au plan Power8 de 688 millions d’euros, l’EBIT* s’est établi à –69 millions d’euros (T1 2006 : 684 millions d’euros). La mise en œuvre de Power8 avance, des objectifs de réduction des coûts ont été fixés à chaque site et les consultations avec les partenaires sociaux sont en cours. L’EBIT* a par ailleurs été affecté par les charges liées à l’A380 et par des plus-values moindre provenant de la rétrocession d’actifs de financement client. L’EBIT* de la Division a été soutenu par un effet de volume positif et l’impact d’un mix avions plus favorable. L’EBIT* d’Airbus devrait cependant être davantage affecté au cours des prochains trimestres de l’exercice du fait d’une dépréciation plus importante du dollar américain, des marges par avion plus réduites, des dépenses de R&D plus importantes, et des coûts de transition de l’A350.

Dans un contexte de marché favorable à l’aviation commerciale, Airbus a enregistré des commandes brutes s’élevant à 134 nouveaux avions, contre 90 au premier trimestre 2006. AirAsia a notamment passé une importante commande de 50 appareils A320. Finnair a transformé sa précédente commande d’A350 en 13 avions A350/XWB et la compagnie aérienne russe Aeroflot a signé un protocole d’accord relatif à l’achat de 22 A350/XWB. A fin mars 2007, le carnet de commandes d’Airbus s’élevait à 206,4 milliards d’euros (fin 2006 : 210,1 milliards d’euros), sur la base des prix catalogue, soit un total de 2 540 avions (fin 2006 : 2 533 avions).

Lors de sa récente campagne d’essais, l’A380 a démontré des capacités incontestables en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. L’A380 a reçu un accueil enthousiaste lors de l’atterrissage quasi simultané de deux avions sur la côté ouest et est des Etats Unis. L’A380 a testé avec succès sa compatibilité aéroportuaire et la première livraison d’A380 est prévue en octobre 2007.

Le chiffre d’affaires de la division Avions de Transport Militaire s’est élevé à 133 millions d’euros (T1 2006 : 822 millions d’euros), reflètant une montée en cadence du programme MRTT australien et la livraison d’un appareil C-295 au Brésil. Le chiffre d’affaires est en recul, l’A400M ayant franchi moins d’étapes qu’au premier trimestre 2006 au cours duquel le programme avait A400M avait franchi 2 étapes (dont une reportée de 2005 à 2006). Ce repli se reflète également dans l’EBIT* de la Division à -13 millions d’euros (T1 2006 : 9 millions d’euros). Les premiers tronçons principaux de l’A400M ont été livrés pour assemblage final à Séville, en Espagne. L’assemblage final de l’avion devrait démarrer à l’été 2007.

EADS et Northrop Grumman ont présenté une réponse commune à l’appel d’offres passé par l’armée de l’air américaine dans le cadre du programme de remplacement de ses avions ravitailleurs. Par ailleurs, EADS est bien positionnée dans la compétition pour le programme d’avion cargo JCA (Joint Cargo Aircraft) destiné à l’armée américaine qui devrait être attribué très prochainement. Dans le cadre du programme Deepwater, les garde-côtes américains ont commandé deux avions de patrouille maritime CN-235 au premier trimestre 2007 et trois autres début Mai 2007. A la fin Mars 2007, le carnet de commandes de la Division s’établissait à 20,3 milliards d’euros (fin 2006 : 20,3 milliards d’euros).

Le chiffre d’affaires d’Eurocopter a légèrement progressé, à 671 millions d’euros (T1 2006 : 656 millions d’euros), reflet de la croissance des services client et de la montée en cadence des livraisons d’hélicoptères de série ; cette progression a cependant été quasi neutralisée par un impact moins favorable du mix d’appareils. L’EBIT* de la Division a progressé de 18%, à 33 millions d’euros contre 28 millions d’euros au premier trimestre 2006.

Les activités hélicoptères sont un des moteurs de croissance d’EADS. Grâce à sa gamme de produits à la pointe de la technologie, Eurocopter a enregistré des prises de commandes s’élevant à 287 hélicoptères au premier trimestre 2007 (T1 2006 : 147). La majeure partie des nouvelles commandes provient du marché nord-américain. Ces prises de commandes incluent notamment 45 NH90 commandés par l’Espagne et 12 EC135 acquis par la police française. Le carnet de commandes a encore augmenté pour atteindre 13,0 milliards d’euros à fin mars 2007 (fin 2006 : 11,0 milliards d’euros), ce qui représente un total de 1287 hélicoptères (fin 2006 : 1 074 hélicoptères).

Au premier trimestre 2007, EADS Astrium a poursuivi sa phase de croissance. Son chiffre d’affaires a augmenté de 28%, pour s’établir à 629 millions d’euros (T1 2006 : 493 millions d’euros), tiré par la montée en puissance des services Paradigm, la progression de la production des fusées Ariane 5 et des activités missiles balistiques. L’EBIT* fait un bond et atteint 10 millions d’euros (T1 2006 : 1 million d’euros).

Ariane 5 ECA a réussi la mise en orbite du satellite britannique de télécommunications militaires Skynet 5A, qui représentait une étape décisive pour le lanceur EADS, nos activités satellite et services. Ce premier lancement inaugure la série de six lancements Ariane 5 prévus en 2007. Afin d’accompagner la demande croissante de services de lancement, EADS Astrium prévoit de faire passer sa cadence de production d’Ariane 5 ECA à sept exemplaires par an. En ce qui concerne ses activités satellites, EADS Astrium sera chargé de la construction de la sonde Bepi Colombo à destination de Mercure destinée à soutenir le programme scientifique de l’Agence Spatiale Européenne (ESA). En outre, Eutelsat a confirmé sa commande d’un satellite de télécommunications Hotbird 10. A la fin du premier trimestre 2007, la Division comptabilisait 12 satellites de télécommunications dans son carnet de commandes. Après prise en compte de la Tranche 2 de la production de missiles balistiques M51, le carnet de commandes de la Division se chiffrait à 12,5 milliards d’euros à fin mars (fin 2006 : 12,3 milliards d’euros).

Au premier trimestre 2007, le chiffre d’affaires de la division Défense & Sécurité est resté stable, à 970 millions d’euros (T1 2006 : 1 000 millions d’euros). La hausse des chiffre d’affaires de Réseaux Sécurisés et de Défense Electronique a été annulée par le repli des activités missiles très forte l’année passée. L’EBIT* de –6 millions d’euros s’inscrit en recul par rapport à la même période du précédent exercice (T1 2006 : 39 millions d’euros), pendant laquelle la Division avait bénéficié de la plus-value réalisée sur la cession de LFK à MBDA. Elle a toutefois amélioré ses performances opérationnelles, principalement au niveau de son unité Défense et Systèmes de Communication et bénéficié de frais de restructuration en baisse.

En février, l’Allemagne a octroyé un contrat portant sur le développement, les essais et la maintenance des drones à haute altitude et long rayon d’action EuroHawk. Un contrat portant sur le premier catalogue d’améliorations à apporter à l’Eurofighter permettra d’intégrer de nouvelles fonctionnalités air-sol dans la future Tranche 2 du programme. Par ailleurs, la division Défense & Sécurité d’EADS fournira aux services d’incendie et de secours anglais un système intégré de commandes et communications. Au 31 mars 2007, le carnet de commandes de la Division s’élevait à 17,9 milliards d’euros (fin 2006 : 17,6 milliards d’euros).

Les activités institutionnelles, militaires et de sécurité d’EADS sont sujettes à des variations saisonnières importantes. Les premiers résultats trimestriels mesurés à travers le chiffre d’affaires, l’EBIT et la trésorerie ne sont pas représentatifs de la performance de ces activités sur l’année complète.

Sièges et Autres Activités (n’étant rattachées à aucune Division)

Le chiffre d’affaires des Autres Activités (ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma) a reculé pour s’établir à 282 millions d’euros (T1 2006 : 330 millions d’euros) essentiellement du fait de la cession des activités de maintenance d’EADS Sogerma au groupe TAT en janvier 2007 et malgré la progression encourageante du chiffre d’affaires enregistré par le constructeur d’avions de transport régional ATR. L’EBIT* s’est amélioré, 20 millions d’euros (T1 2006 : -4 millions d’euros), résultant principalement de la modification du périmètre d’EADS Sogerma. D’autres contributions positives proviennent d’ATR et d’EADS EFW.

La reprise du marché des turbo-propulseurs se poursuit. Début 2007, ATR a reçu 21 nouvelles commandes d’avions. Son carnet de commandes comptait 129 appareils à fin mars. EADS EFW a livré 5 avions convertis en cargo et la hausse des cadences de production d’Airbus a renforcé son activité aérostructures. A fin mars, un accord a été conclu entre EADS et le russe United Aircraft Corporation (UAC) en vue de la constitution d’une co-entreprise basée à Dresde. Elle s’attachera à l’installation en Russie et en Allemagne de centres de conversion en appareils de fret pour la famille d’Airbus A320. Le succès du TBM 850 d’EADS Socata est souligné par un carnet de commandes comptant 36 avions. Au 31 mars 2007, le carnet de commandes des Autres Activités s’élevait, au total, à 2,4 milliards d’euros (fin 2006 : 2,3 milliards d’euros).

EADS est un leader mondial de l’aérospatiale, de la défense et des services associés. En 2006, EADS a généré un chiffre d’affaires de 39,4 milliards d’euros et employait environ 116 000 salariés. Le Groupe comprend l’avionneur Airbus, le premier constructeur d’hélicoptères au monde Eurocopter et le leader européen des programmes spatiaux, d’Ariane à Galileo, EADS Astrium. EADS est également le principal partenaire du consortium Eurofighter et l’architecte de l'avion de transport militaire A400M, et détient une partie du capital de la joint venture MBDA, leader mondial des systèmes de missiles.

* EBIT

EADS utilise l’EBIT avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels comme indicateur clé de ses performances économiques. Le terme « éléments exceptionnels » désigne les postes tels que les charges d’amortissement de réévaluation d’actifs liée à la fusion d’EADS, le regroupement d’Airbus et à la constitution de MDBA, ainsi que les dépréciations exceptionnelles d’écarts d’acquisition afférentes.

EADS Corporate Communications:

Edmund Reitter Tel.: +49 89 60 73 45 10
Isabelle Desmet Tel.: +33 1 42 24 20 63
José María Palomino Tel.: +34 91 5 85 77 88

EADS – Résultats du premier trimestre 2007

(En euros)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, dépréciation, amortissement et éléments exceptionnels
  2. Résultat opérationnel avant intérêts et taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  3. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société-mère, comme le définit la norme IFRS.
  4. En 2006, EADS a changé de méthode comptable pour le traitement des retraites et est passée de la méthode du corridor à la constitution de provisions par situation nette, toutes les plus-values et moins-values actuarielles sont donc comptabilisées au Bilan comme des provisions pour retraites, réduisant les capitaux propres. L’EBIT* du T1 2006 a donc été réévalué de 11 millions d’euros (Airbus : 3 millions d’euros ; Eurocopter : 2 millions d’euros ; EADS Astrium : 1 million d’euros ; Défense et Sécurité : 4 millions d’euros ; Siège : 1 million d’euros).
  5. Les contributions des activités avions commerciaux aux Prises de commandes et au Carnet de commandes d’EADS s’entendent sur la base des prix catalogue.
  6. Augmentation de l’EBIT* du Siège par suite de la plus-value réalisée sur la vente de la participation d’EADS au capital d’Embraer, sur la cession de bâtiments situés à Vélizy et de l’amélioration des résultats de Dassault
  7. Les Unités Opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division d’EADS à part entière.

(Montants en millions EUR)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, dépréciation, amortissement et éléments exceptionnels
  2. Résultat opérationnel avant intérêts et taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  3. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société-mère, comme le définit la norme IFRS.
  4. En 2006, EADS a changé de méthode comptable pour le traitement des retraites et est passée de la méthode du corridor à la constitution de provisions par situation nette, toutes les plus-values et moins-values actuarielles sont donc comptabilisées au Bilan comme des provisions pour retraites, réduisant les capitaux propres. L’EBIT* du T1 2006 a donc été réévalué de 11 millions d’euros (Airbus : 3 millions d’euros ; Eurocopter : 2 millions d’euros ; EADS Astrium : 1 million d’euros ; Défense et Sécurité : 4 millions d’euros ; Siège : 1 million d’euros).
  5. Les contributions des activités avions commerciaux aux Prises de commandes et au Carnet de commandes d’EADS s’entendent sur la base des prix catalogue.
  6. Augmentation de l’EBIT* du Siège par suite de la plus-value réalisée sur la vente de la participation d’EADS au capital d’Embraer, sur la cession de bâtiments situés à Vélizy et de l’amélioration des résultats de Dassault
  7. Les Unités Opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division d’EADS à part entière.

(Montants en millions EUR)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, dépréciation, amortissement et éléments exceptionnels
  2. Résultat opérationnel avant intérêts et taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  3. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société-mère, comme le définit la norme IFRS.
  4. En 2006, EADS a changé de méthode comptable pour le traitement des retraites et est passée de la méthode du corridor à la constitution de provisions par situation nette, toutes les plus-values et moins-values actuarielles sont donc comptabilisées au Bilan comme des provisions pour retraites, réduisant les capitaux propres. L’EBIT* du T1 2006 a donc été réévalué de 11 millions d’euros (Airbus : 3 millions d’euros ; Eurocopter : 2 millions d’euros ; EADS Astrium : 1 million d’euros ; Défense et Sécurité : 4 millions d’euros ; Siège : 1 million d’euros).
  5. Les contributions des activités avions commerciaux aux Prises de commandes et au Carnet de commandes d’EADS s’entendent sur la base des prix catalogue.
  6. Augmentation de l’EBIT* du Siège par suite de la plus-value réalisée sur la vente de la participation d’EADS au capital d’Embraer, sur la cession de bâtiments situés à Vélizy et de l’amélioration des résultats de Dassault
  7. Les Unités Opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division d’EADS à part entière.

Mentions de préservation :

Certaines des déclarations contenues dans le présent communiqué de presse ne correspondent pas à des faits historiquement avérés, mais à des prévisions futures ou à des estimations basées sur l'opinion des dirigeants. Ces déclarations prévisionnelles reflètent ce que sont les points de vue et les hypothèses d'EADS à la date où elles sont faites : elles comprennent donc une part de risques et d'incertitudes, connus et inconnus, susceptibles de conduire à ce que les résultats réels, la performance ou les événements diffèrent matériellement de ceux qui sont exprimés, de façon expresse ou implicite, dans ces déclarations.

Dans le cadre du présent communiqué, les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter » et autres verbes similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions.

Ces informations prévisionnelles reposent sur un certain nombre d’hypothèses concernant notamment, mais pas exclusivement, la demande de produits et services d’EADS, la taille des marchés actuels et futurs desdits produits et services, les performances internes, le financement clients, les performances des clients, fournisseurs et sous-traitants, les négociations de contrats ou le succès de certaines campagnes de vente en cours.

Les déclarations prévisionnelles sont sujettes à des incertitudes et les résultats et tendances effectifs futurs sont susceptibles de différer matériellement de ces prévisions, en fonction d’un certain nombre de facteurs, et notamment, sans toutefois s’y limiter : conditions macroéconomiques, conditions de travail et ce notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie ; risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ; caractère cyclique de certaines activités d'EADS ; volatilité du marché de certains produits et services ; risques liés aux performances des produits ; conflits du travail ; facteurs susceptibles de conduire à des perturbations importantes et durables dans le secteur du transport aérien mondial ; résultats des processus politiques et juridiques engagés, et notamment des incertitudes entourant le financement de certains programmes par les Etats ; consolidation industrielle des concurrents dans le secteur aérospatial ; coût de développement et succès commercial des nouveaux produits ; fluctuation des taux de change et des taux d'intérêt ; fluctuations entre l'euro et le dollar américain et d'autres devises ; litiges en justice et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques.

De plus amples informations relatives à ces différents facteurs sont mentionnées dans le « document de référence » de la Société daté du 25 avril 2007.

New Singapore Airlines A380 takes to the skies

en fr de es

H160’s third prototype gets its carbon design livery

en

Adieu GRACE-FO

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