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07 November 2006
Company

Les résultats d ´EADS pour les neuf premiers mois reflètent un niveau de livraisons record et les défis à venir

Amsterdam

  • Croissance du chiffre d’affaires de toutes les divisions à 27,5 milliards d’euros (9 mois en 2005 : 23,4 milliards d’euros)
  • EBIT* de 1,4 milliard d’euros (9 mois en 2005 : 2,1 milliards d’euros)
  • Les retards annoncés de l’A380 pèsent sur l’EBIT* du Groupe au troisième trimestre

Les résultats d’EADS (symbole boursier : EAD) pour les neuf premiers mois de 2006 reflètent un niveau élevé de livraisons à travers le Groupe ainsi qu’un aperçu des défis à venir. De janvier à septembre 2006, le chiffre d’affaires d’EADS, toutes divisions confondues, a progressé de 17% à 27,5 milliards d’euros (9 mois en 2005 : 23,4 milliards d’euros). Le Groupe a réalisé un EBIT* (résultat opérationnel avant amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels) de 1,4 milliard d’euros (9 mois en 2005 : 2,1 milliards d’euros), recul imputable aux retards de l’A380 et à la dégradation du dollar américain face à l’euro.

«Les finances d’EADS restent solides, grâce à la bonne performance des livraisons Airbus, des activités hélicoptères, défense et espace. Cependant, l’effort engagé pour résoudre les problèmes de l’A380 pèse lourdement sur notre performance financière », ont déclaré Tom Enders et Louis Gallois, Présidents exécutifs d’EADS. « Ces difficultés ainsi que la dégradation du dollar exigent des mesures draconiennes pour rester concurrentiel. Par conséquent le programme `Power8' au sein d’Airbus et la rationalisation de la structure du groupe sont les priorités.»

La révision du calendrier des livraisons de l’A380 début octobre a éclipsé la progression du processus de certification type A380 ainsi que les ventes records d’Airbus : 320 appareils sur neuf mois. Désormais, Louis Gallois assume également la fonction de Président d’Airbus afin de mener le futur développement d’Airbus, conduire les nouveaux programmes demandés par le marché, mettre en place le programme d’économie de coûts et de trésorerie « Power8 » et accélérer l’intégration d’Airbus et d’EADS.

Eurocopter a remporté des succès importants et vendu 471 hélicoptères, ce qui dépasse déjà le total des prises de commandes en année pleine de tous les exercices précédents. La division Espace a plus que doublé sa prise de commandes alors que la division Systèmes de Défense et de Sécurité a remporté des contrats pour la construction de réseaux de radio numérique en Allemagne et en Estonie.

Toutes les divisions ont contribué à la forte progression du chiffre d’affaires. Airbus et Eurocopter ont bénéficié d’une augmentation importante des ventes d’avions commerciaux et d’hélicoptères de série. La croissance de la division Systèmes de Défense et de Sécurité a été stimulée par le développement de l’activité réseaux de radio numérique. L’augmentation du chiffre d’affaires de la division Espace a été stimulée par l’accroissement de la production d’Ariane 5 et la progression de l’activité communications satellites sécurisées. L’augmentation du chiffre d’affaires de la division Avions de Transport Militaire résulte du franchissement de quatre étapes du programme A400M. Le chiffre d’affaires combiné des activités de défense d’EADS s’est élevé à 5,9 milliards d’euros (9 mois en 2005 : 4,9 milliards d’euros).

Au cours des neuf premiers mois, l’EBIT* d’EADS s’est élevé à 1,4 milliards d’euros (9 mois en 2005 : 2,1 milliards d’euros). L’EBIT* a pâti des conséquences déjà annoncées du retard de l’A380, d’un taux de couverture moins favorable et de dépenses de Recherche & Développement (R&D) plus élevées chez Airbus. Les couvertures sont arrivées à échéance à un taux moyen de 1 euro = 1,11 USD (9 mois en 2005 : 1 € = 1,04 $). De plus, les pertes de EADS Sogerma Services ont pesé sur l’EBIT* du Groupe. Ces impacts ont été en partie compensés par une amélioration sensible des contributions des programmes de production en série d’Airbus et des activités hélicoptères, défense et espace du Groupe.

Au cours des neuf premiers mois de 2006, les dépenses autofinancées de R&D se sont élevées à 1 691 millions d’euros (9 mois en 2005 : 1 431 millions d’euros). Cette augmentation est principalement due aux programmes civils et à un effort accru en matière de Recherche & Technologies. La baisse du résultat net d’EADS à 848 millions d’euros (9 mois en 2005 : 1 271 millions d’euros), soit 1,06 euro par action (9 mois en 2005 : 1,60 €) reflète principalement l’évolution de l’EBIT* du Groupe.

Les flux de trésorerie disponible après financement client de -153 millions d’euros (9 mois en 2005 : € 1,502 million) traduisent une augmentation importante du fonds de roulement. Les flux de trésorerie disponible avant financement client se chiffrent à -695 millions d’euros (9 mois en 2005 : 1 419 millions d’euros). Fin septembre 2006, la trésorerie nette d’EADS s’élevait à 4,8 milliards d’euros (fin 2005 : 5,5 milliards d’euros). L’acquisition des 20% détenus par BAE Systems dans Airbus au mois d’octobre, sera comptabilisée au quatrième trimestre 2006. L’impact de cette opération sur la trésorerie nette sera une baisse de 2,75 milliards d’euros.

Au cours des neuf premiers mois de 2006, les prises de commandes d’EADS se sont élevées à 25,7 millions d’euros (9 mois en 2005 : 38,8 milliards d’euros). Eurocopter (prise de commande en hausse de 87 %) et la division Espace (prise de commande en hausse de 130 %) ont bénéficié d’un très fort essor commercial.

Fin septembre, le carnet de commandes d’EADS s’établissait à 236,5 milliards d’euros (fin 2005 : 253,2 milliards d’euros). Les contributions des activités avions commerciaux s’entendent aux prix catalogue. Le recul du carnet de commande par rapport à la fin 2005 est principalement attribuable à des niveaux de vente élevés et à un impact de 11 milliards d’euros dû à la réévaluation au taux de change €/US$ moins favorable. Au 30 septembre 2006, le carnet de commandes Défense d’EADS s’élevait à 52,6 milliards d’euros (fin 2005 : 52,4 milliards d’euros). Fin septembre 2006, EADS employait 116 146 salariés (fin 2005 : 113 210).

Perspectives 2006

Sur la base de la prévision de 430 livraisons d’Airbus en 2006 et d’importantes contributions de ses activités hélicoptères, défense et espace, EADS prévoit que son chiffre d’affaires dépassera 37 milliards d’euros en année pleine, comme annoncé le 27 juillet 2006. EADS a suspendu, le 3 octobre 2006, ses prévisions de résultat opérationnel (EBIT*) et de flux de trésorerie disponible communiqué auparavant pour 2006. Conformément aux annonces précédentes, EADS ne publiera pas de mise à jour des perspectives 2006 jusqu’à nouvel ordre.

Néanmoins, du fait du caractère saisonnier de toutes les activités d’EADS, sauf Airbus, le résultat opérationnel (EBIT*) des divisions Avions de Transport Militaire, Eurocopter, Espace et Défense et Systèmes de Sécurité est habituellement meilleur au quatrième trimestre qu’au cours des trimestres précédents.

Divisions : De forts niveaux de livraisons font progresser le chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires de la division Airbus a progressé de 16 % à 18 570 millions d’euros (9 mois en 2005 : 16 033 millions d’euros) principalement grâce aux plus importantes livraisons, 320 avions au cours des neufs premiers mois de 2006 (271 au cours de la même période l’année précédente). Le résultat opérationnel (EBIT*) a fléchi de 38% à 1 141 millions d’euros (9 mois en 2005 : 1 854 millions d’euros). L’effet d’un volume positif et les économies de « Route06 » n’ont pû compenser les charges associées au retard de l’A380 (- 1 milliard d’euros), l’impact important du dollar et l’augmentation des dépenses de R&D. Airbus a reçu 226 commandes brutes au cours des trois premiers trimestres de 2006. Fin septembre, le carnet de commandes d’Airbus atteignait 183,8 milliards d’euros sur la base des prix catalogue, représentant un total de 2 061 avions (fin 2005 : 2 177 appareils).

L’objectif du programme d’économie de coûts et de trésorerie « Power8 » récemment lancé est de générer des économies de coûts annuelles durables d’au moins 2 milliards d’euros à partir de 2010. De plus, le programme « Power8 » a pour but d’accélérer les processus de développement et de créer d’ici 2010 des économies de trésorerie cumulées d’environ 5 milliards d’euros. Le conseil d’administration d’EADS devrait prendre, dans les prochaines semaines, une décision à l’égard de l’avenir des appareils de type A350 XWB.

La certification type de l’A380 se déroule selon les délais prévus et devrait être obtenue avant la fin de l’année. En octobre, Airbus a remporté des succès commerciaux importants grâce à une commande ferme de 65 A319 de Skybus, une nouvelle compagnie aérienne à bas prix américaine et à la signature d’un accord avec le client chinois CASGC portant sur 150 A320 et une lettre d’intention pour 20 A350 XWB. De plus, Airbus a accru sa coopération industrielle avec la Chine en signant un contrat-cadre pour la construction d’une chaîne d’assemblage final d’A320 en Chine.

La division Avions de Transport Militaire a dégagé un chiffre d’affaires de
1 699 millions d’euros (9 mois en 2005 : 504 millions d’euros). De janvier à septembre 2006, elle a affiché une augmentation de son résultat opérationnel (EBIT*) à 22 millions d’euros contre 1 million d’euros pour la même période en 2005. Cette progression reflète une augmentation du chiffre d’affaires du programme A400M. La production de l’A400M est en ligne et la maquette grandeur nature du cockpit a été réalisée conformément au calendrier contractuel. Néanmoins, EADS est en train de conduire une évaluation technique interne afin de valider l’état du programme actuel et de garantir une transparence pour le client. Au mois d’octobre, la Pologne a acheté deux appareils C-295 pour la flotte de transport de sa force aérienne. Le carnet de commande de la division s’établissait à 20,1 milliards d’euros (fin 2005 : 21,0 milliards d’euros).

Eurocopter a réalisé une bonne performance sur le marché en croissance rapide des hélicoptères. Le chiffre d’affaires a affiché une forte progression de 17 % à 2 364 millions d’euros (9 mois en 2005 : 2 021 millions d’euros), tiré par la hausse des livraisons d’hélicoptères (257 contre 210 pour la même période l’année précédente). L’EBIT* a augmenté pour atteindre 125 millions d’euros (9 mois en 2005 : 105 millions d’euros). Cette progression de 19 % a été réalisée grâce à un surcroît de volume dans la production d’hélicoptères de série, et ce, malgré l’impact négatif du dollar américain.

Eurocopter a fortement augmenté ses prises de commandes en totalisant 471 commandes (9 mois en 2005 : 243), dont 36 % en provenance d’Amérique du Nord, ce qui traduit la forte présence d’Eurocopter sur ce marché clé. Par ailleurs, l’US Army a confirmé le choix d’EADS pour lui fournir jusqu’à 322 hélicoptères légers utilitaires. Cette commande confirme la percée d’EADS sur le marché américain de la défense. De plus, Eurocopter a conclu la commande de 34 hélicoptères NH90 par l’Australie et a reçu confirmation de la commande de neuf NH90 par la Nouvelle-Zélande. Le carnet de commande de la division a progressé à 11,4 milliards d’euros au 30 septembre 2006 (fin 2005 : 10,0 milliards d’euros).

La division Espace a enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 17% à
1 960 millions d’euros (9 mois en 2005 : 1 670 millions d’euros). Cette hausse est principalement due à l’accroissement de la production d’Ariane 5 et à la progression des communications satellites militaires comme Skynet 5 ou SatcomBw. L’EBIT* a fait un bond à 45 millions d’euros au cours des neuf premiers mois contre 10 millions d’euros pour la même période en 2005.

De nombreuses commandes ont été passées dans le domaine des satellites et des services. Au cours des neuf premiers mois de 2006, la division a confirmé de nouvelles commandes pour sept satellites de télécommunications, dont deux sur le segment espace du contrat SatcomBw signé en juillet. Le carnet de commandes de la division Espace s’établissait à 12,5 milliards d’euros au 30 septembre 2006 (fin 2005 : 10,9 milliards d’euros).

L’augmentation de la rentabilité de la division Défense & Systèmes de Sécurité se poursuit. Le chiffre d’affaires a progressé de 4 % à 3 553 millions d’euros (9 mois en 2005 : 3 419 millions d’euros) en grande partie grâce à la montée en cadence d’Eurofighter - le 100e Eurofighter en série est entré en service dans les quatre pays partenaires – et aux activités sécurité. L’EBIT* des neuf premiers mois de 2006 a atteint 148 millions d’euros (9 mois en 2005 : 10 millions d’euros), en grande partie grâce à une meilleure performance opérationnelle des systèmes aériens militaires, à une plus grande contribution de l’activité radiocommunications mobiles professionnelles et à la plus-value réalisée sur la vente d’EADS/LFK à MBDA. Ces améliorations ont été en partie compensées par les effets US dollar et les coûts planifiés de restructuration au sein de l’Unité Opérationnelle Systèmes de Défense et de Communication.

Dans le domaine de l’électronique de Défense, DS a développé les premières briques d’un nouveau système d’alerte missiles. De plus, le premier vol d’un système de drone français a été effectué. Le contrat de conception et de développement du système espagnol « Fantassin du Futur », ainsi que l’adjudication du contrat du Système d’information du Haut Commandement français de l’Etat Major des Armées sont autant de relais de croissance supplémentaires dans le secteur des systèmes. Le programme de missile Meteor, qui réunit six nations partenaires, poursuit avec succès sa campagne d’essai, ce qui représente une étape majeure. Parallèlement, EADS Secure Networks a réalisé de bonnes performances, avec notamment le gain du contrat BOSNet de fourniture d’un réseau de radiocommunication numérique en Allemagne. Enfin, l’acquisition de la société ATLAS Elektronik a été finalisée. Au 30 septembre 2006, le carnet de commandes de la Division DS s’élevait à 17,0 milliards EUR (fin 2005 : 18,5 milliards EUR).

Sièges et Autres activités (n’étant rattachées à aucune division) :

Le chiffre d’affaires des autres activités (ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma Services) a affiché une forte amélioration de 18% à 922 millions d’euros (9 mois en 2005 : 783 millions d’euros). Cette amélioration concerne chacune des quatre Unités Opérationnelles. L’EBIT* des neuf premiers mois de 2006 a atteint -187 millions d’euros (9 mois en 2005 : -56 millions d’euros). ATR et EADS EFW ont à nouveau contribué de façon positive. EADS Sogerma Services a enregistré une perte de -227 millions d’euros.

L’exercice en cours confirme la solidité du marché des appareils à turbopropulseur. Le fabricant d’avions régionaux ATR a reçu 54 nouvelles commandes au cours des trois premiers trimestres de 2006. Grâce à un carnet de commandes de 116 appareils ATR augmentera fortement ses livraisons au cours des années à venir. EADS EFW a livré neuf avions de fret convertis à fin septembre et a accéléré la cadence de son activité d’aérostructure. EADS a signé, avec le fabricant d’appareils russe de premier plan Irkut, un contrat qui pose les jalons d’une joint-venture chargée de la conversion des appareils de la famille A320 en appareils de fret. Fin septembre 2006, le carnet de commandes pour les Autres activités s’élevait à 2,3 milliards d’euros (fin 2005 : 2,1 milliards d’euros).

EADS est un leader mondial dans l’aérospatiale, la défense et les services connexes. Le Groupe EADS regroupe le fabricant d’avions Airbus, Eurocopter, plus important fournisseur d’hélicoptères du monde, et la joint-venture MBDA, leader international de la production de missiles sur le marché mondial. EADS est également le premier partenaire du consortium Eurofighter, le maître d’œuvre du lanceur Ariane, l’architecte de l’avion de transport militaire A400M et le plus important partenaire industriel du système de navigation satellitaire européen Galileo.

Contacts presse :

Michael Hauger Tel.: +49 89 60 73 42 35
Edmund  Reitter Tel.: +49 89 60 73 45 10
Isabelle Desmet Tel.: +33 1 42 24 20 63
Miguel Sanchez Tel.: +34 91 5 85 77 88

EADS – Résultats des neuf premiers mois de 2006

(Montants en euros)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement et éléments exceptionnels.
  2. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement des écarts d’acquisitions et éléments exceptionnels.
  3. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société mère, comme le définissent les normes IFRS ; l’application révisée des normes IAS 32 a entraîné des changements relatifs à la comptabilisation de l’option de vente précédemment accordée à BAE Systems en tant qu’actionnaire minoritaire d’Airbus (20 %). Au cours des neuf premiers mois de 2006, ces changements ont contribué au résultat net à hauteur de 133 millions d’euros (9 mois en 2005 : 246 millions d’euros), soit 0,17 euro au bénéfice par action (9 mois en 2005 : € 0,31). Ces changements ont également entraîné la constatation au bilan de l’option de vente en tant que passif au poste des instruments vendables (2,75 milliards d’euros ; fin 2005 : 3,5 milliards d’euros). Ce passif remplace au bilan d’EADS les intérêts minoritaires correspondant à la participation de 20 % de BAE Systems dans Airbus. L’acquisition de BAE Systems dans EADS a été finalisée en octobre 2006. L’impact sera donc comptabilisé au quatrième trimestre 2006.
  4. Les contributions des activités Avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes d’EADS s’entendent aux prix catalogue.

(Montants en millions d’euros)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  2. Les unités opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma Services sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division à part entière d’EADS.
  3. Les contributions des activités Avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes d’EADS s’entendent aux prix catalogue.

(Montants en millions d’euros)

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  2. Les unités opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma Services sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division à part entière d’EADS.
  3. Les contributions des activités Avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes d’EADS s’entendent aux prix catalogue.

EADS – Résultats du troisième trimestre (T3) 2006

(Montants en euros)

L’EBIT* du troisième trimestre 2006 a pâti de charges déjà annoncées dans le cadre du retard de l’A380, d’un taux de couverture moins favorable (T3 2006 : 1€ =1,18 USD versus T3 2005 : 1€ = 1,14 USD), des frais de R&D plus élevés et de charges de restructuration de EADS Sogerma Services. Ces impacts négatifs ont été atténués par une meilleure performance opérationnelle principalement grâce à des volumes plus élevés.

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  2. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société mère, comme le définissent les normes IFRS ; l’application révisée des normes IAS 32 a entraîné des changements relatifs à la comptabilisation de l’option de vente précédemment accordée à BAE Systems en tant qu’actionnaire minoritaire d’Airbus. Ces changements ont contribué au résultat net à hauteur de -48 millions d’euros (T3 2005 : 70 millions d’euros), soit à hauteur de -0,06 euro au bénéfice par action (T3 2005 : € 0,09). L’acquisition de la participation de BAE Systems dans Airbus a été finalisée en octobre 2006. L’impact sera donc comptabilisé au quatrième trimestre 2006.
  3. Les unités opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma Services sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division d’EADS à part entière.

(Montants en millions d’euros)

L’EBIT* du troisième trimestre 2006 a pâti de charges déjà annoncées dans le cadre du retard de l’A380, d’un taux de couverture moins favorable (T3 2006 : 1€ =1,18 USD versus T3 2005 : 1€ = 1,14 USD), des frais de R&D plus élevés et de charges de restructuration de EADS Sogerma Services. Ces impacts négatifs ont été atténués par une meilleure performance opérationnelle principalement grâce à des volumes plus élevés.

  1. Résultat opérationnel avant intérêts, taxes, amortissement des écarts d’acquisition et éléments exceptionnels
  2. EADS continue d’employer le terme « Résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux actionnaires de la société mère, comme le définissent les normes IFRS ; l’application révisée des normes IAS 32 a entraîné des changements relatifs à la comptabilisation de l’option de vente précédemment accordée à BAE Systems en tant qu’actionnaire minoritaire d’Airbus. Ces changements ont contribué au résultat net à hauteur de -48 millions d’euros (T3 2005 : 70 millions d’euros), soit à hauteur de -0,06 euro au bénéfice par action (T3 2005 : € 0,09). L’acquisition de la participation de BAE Systems dans Airbus a été finalisée en octobre 2006. L’impact sera donc comptabilisé au quatrième trimestre 2006.
  3. Les unités opérationnelles ATR, EADS EFW, EADS Socata et EADS Sogerma Services sont classées dans la catégorie « Autres activités », laquelle ne constitue pas une division d’EADS à part entière.

EBIT

EADS utilise l’EBIT avant amortissement des écarts d’acquisition et des éléments exceptionnels comme indicateur clé de ses performances économiques. Le terme « éléments exceptionnels » désigne des postes tels que les charges d’amortissement de réévaluation d’actifs, concernant la fusion d’EADS par fusion, le regroupement d’Airbus et la constitution de MBDA, ainsi que les dépréciations exceptionnelles d’écarts d’acquisition en conséquence y afférentes.

Mentions de préservation :

Certaines des déclarations contenues dans le présent communiqué de presse ne correspondent pas à des faits historiquement avérés, mais à des prévisions futures ou à des estimations basées sur l’opinion des dirigeants. Ces déclarations prévisionnelles reflètent ce que sont les points de vue et les hypothèses d’EADS à la date où elles sont faites : elles comprennent donc une part de risques et d’incertitudes, connus et inconnus, susceptibles de conduire à ce que les résultats réels, la performance ou les événements diffèrent matériellement de ceux qui sont exprimés, de façon expresse ou implicite, dans ces déclarations.

Dans le cadre du présent communiqué, les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter », et autres verbes similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions.

Ces informations prévisionnelles reposent sur un certain nombre d’hypothèses, concernant notamment, mais pas exclusivement : la demande de produits et services d’EADS, la taille des marchés actuels et futurs desdits produits et services, les performances internes, le financement clients, les performances des clients, fournisseurs et sous-traitants, les négociations de contrats ou le succès de certaines campagnes de vente en cours.

Les déclarations prévisionnelles sont sujettes à des incertitudes et les résultats et tendances effectifs futurs sont susceptibles de différer matériellement de ces prévisions, en fonction d’un certain nombre de facteurs, et notamment, sans toutefois s’y limiter : conditions macroéconomiques, conditions de travail et ce notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie ; risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ; caractère cyclique de certaines activités d’EADS ; volatilité du marché de certains produits et services ; risques liés aux performances des produits ; conflits du travail ; facteurs susceptibles de conduire à des perturbations importantes et durables dans le secteur du transport aérien mondial ; résultats des processus politiques et juridiques, et notamment des incertitudes entourant le financement de certains programmes par les Etats ; consolidation industrielle des concurrents dans le secteur aérospatial ; coût de développement et succès commercial des nouveaux produits ; fluctuation des taux de change et des taux d’intérêt ; fluctuations entre l’euro et le dollar américain et d’autres devises ; litiges en justice et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques.
De plus amples informations relatives à ces différents facteurs sont mentionnées dans le « document de référence » de la société daté du 26 avril 2006.

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